Taiji Quan

 

Il est le plus pratiqué des styles des écoles internes dans les arts martiaux chinois et certainement le plus pratiqué dans le monde. « Le poing du grand faîte » comme il se nomme ou « boxe contre l’ombre », est un art qui correspond bien à l’image qu’on se fait des pratiques corporelles chinoises de santé.

 

Quelques écoles attachées à des familles se partagent plusieurs formes de Taï Ji Quan. Telles que les formes de la famille Yang, dont Yang Lu Chan (1800-1873) fut l’initiateur après avoir étudié auprès de Chen Chang Xing (au départ à l’insu de ce dernier).

 

La reproduction du mouvement enchaîné n’est toutefois que la première étape du Taï Ji Quan puisqu’il revêt plusieurs aspects : médical, énergétique, martial et philosophique. Les applications à deux (les « Toueï Shou »), les applications de combat (les « San Shou »), ainsi que la pratique des armes du Taï Ji Quan sont des notions essentielles pour une bonne pratique.

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Un peu d’histoire :

Les origines du Taï Ji Quan, bien que controversées, sont attribuées à la Famille Chen, si l’on tient compte des premiers écrits retrouvés sur cet art martial. Son fondateur serait Chen Wang Ting qui le créa sous la dynastie Ming au 17ème siècle. Par la suite, Yang Lu Chan, au cours du 19ème siècle, fonda le style de la famille Yang.

 

Plusieurs styles vurent le jours après :

le style de la famille Wu par un Mandchou nommé Quan Yu,

le style de la famille Guo (synthèse des styles Yang et Chen) par Wu Ya Xiang élève de Yang Lu Chan,

le style de la famille Sun par Sun Lu Tang qui pratiquait le Xing Yi Quan, le Ba Gua Zhang et le Taï Ji Quan.

 


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